Usine MASCOT au Vietnam

- un investissement réussi
Propre usine au Vietnam:
Lundi 26 Octobre 2009

La semaine prochaine, l’usine MASCOT au Vietnam doit recevoir la visite d’une importante délégation d’hommes d’affaires qui accompagne la Reine et le Prince consort du Danemark. Inaugurée au printemps 2008, l’usine suscite en effet un fort intérêt chez les hommes d’affaires occidentaux – et pas seulement parce que sa construction s’est achevée en un temps record.

Le budget a de surcroît été respecté à la décimale près et MASCOT est la première entreprise étrangère à avoir son propre entrepôt douanier.

Visite de la Reine et du Prince consort

La délégation d’hommes d’affaires accompagne la visite extraordinaire de la Reine et du Prince consort du Danemark. Le déplacement du couple royal a pour but de découvrir quelques exemples d’investissements réussis au Vietnam. MASCOT se retrouve ainsi au côté d’entreprises prestigieuses comme Grundfos, Mærsk et Carlsberg.

Un chantier de construction achevé en temps record

La construction de l’usine MASCOT au Vietnam suscite un grand intérêt chez les hommes d’affaires qui envisagent d’investir dans ce pays. « La plupart de ceux qui visitent notre usine au Vietnam sont impressionnés pour deux raisons », explique Michael Grosbøl, directeur de la société Mascot International. « D’abord parce que nous n’avons pas dépassé le budget prévu et, ensuite, parce que le chantier a été terminé au bout d’un an à peine. Cela est considéré comme un double exploit par les hommes d’affaires occidentaux qui ont réalisé des investissements en Asie. »

Une rizière transformée en unité internationale de production

Les 15.000 m2 de l’imposante usine MASCOT sont situés à 50 km d’Hanoi sur un terrain qui, jusqu’en 2007, était encore cultivé en rizière. Aujourd’hui, l’usine emploie 700 personnes et abrite un atelier de confection, une unité de production de tissus matelassés, un entrepôt de matières premières et l’administration. « Personnellement, nous ne sommes pas étonnés par la réussite de notre projet », déclare Michael Grosbøl avec malice. Puis, plus sérieusement : « En revanche, nous en sommes extrêmement satisfaits ». Le directeur de Mascot International dévoile volontiers les clés du succès : « Une planification dans les moindres détails, des préparations méticuleuses – et ne jamais se laisser tenter par des raccourcis ».

Aller chercher conseil dès le départ

La société MASCOT partage de bon gré son expérience avec les investisseurs potentiels au Vietnam. Le directeur de Mascot Vietnam, Thomas Bo Pedersen, a fait partie du projet dès la première étape. « Nous avons commencé par recruter « un bras droit » hautement compétent, un vietnamien avec une solide expérience des investissements étrangers au Vietnam. De cette façon, nous avons bénéficié des bons conseils dès le départ », explique Peter Bo Pedersen qui est aussi d’avis que les frais pour obtenir les meilleurs avocats et les meilleurs comptables vietnamiens n’ont pas été vains. « Parallèlement, nous avons œuvré activement pour développer un réseau de relations dans la région où l’usine devait être construite. L’Ambassade du Danemark au Vietnam a aussi contribué au succès du chantier. »

Etude des lois et règles en vigueur

Thomas Bo Pedersen habite et travaille au Vietnam depuis de nombreuses années et a une grande connaissance des lois et des règles locales. Malgré tout, chaque décision a été étudiée dans tous les détails pour éviter les surprises désagréables suite à la conclusion de contrats comme, par exemple, l’achat du terrain. Tous les textes, des règles fiscales aux règlements concernant l’environnement, l’infrastructure, l’alimentation en eau et en électricité, ont été passés à la loupe. « Cela a pris beaucoup de temps mais je suis convaincu que cela nous a évité de nombreux désaccords et malentendus et les retards inhérents », juge Thomas Bo Pedersen.

Un chantier de construction achevé sans le moindre accident de travail

La construction de l’usine a été menée de façon similaire. Préparations minutieuses et suivi dans les moindres détails. Le chantier a fait l’objet d’un grand intérêt chez les autorités locales, en raison des nouvelles normes de sécurité introduites par MASCOT. « Nous avons exigé des normes de sécurité comparables au niveau européen. L’ingénieur responsable du chantier et les quatre entreprises de construction avaient l’obligation juridique de respecter nos exigences. De plus, nous avons mis en place un système tout à fait spécial pour garantir la sécurité. Dans un premier temps, tous les ouvriers ont suivi un programme de formation à la sécurité. Puis, ils ont tous été impliqués dans un système de sanctions intransigeant. « Carton jaune à la première entrave et carton rouge en cas de fautes répétées », explique Thomas Bo Pedersen. Ces efforts se sont soldés par un chantier MASCOT d’un demi-million d’heures de main d’œuvre sans le moindre accident de travail. Les accidents de chantier étant extrêmement fréquents au Vietnam, les autorités vietnamiennes ont utilisé MASCOT à maintes reprises comme l’exemple à suivre dans des projets identiques.

La première et l’unique entreprise étrangère avec son propre entrepôt douanier

MASCOT est la première – et, à ce jour, la seule – entreprise étrangère au Vietnam ayant son propre entrepôt douanier. D’ordinaire, seules les entreprises vietnamiennes ou les joint-ventures avec une majorité actionnaire vietnamienne sont autorisées à avoir leur propre entrepôt douanier. L’autorisation accordée à MASCOT d’avoir son propre entrepôt douanier avec un contrôle qualité intégré des matières premières est un cas sans précédent au Vietnam qui a demandé de longs pourparlers. Ici aussi, il a fallu faire preuve de beaucoup de patience et d’efforts soutenus de lobbying, comme Thomas Bo Pedersen l’explique. « Nous avons obtenu l’autorisation au terme de 6 mois de lobbying forcené avec l’aide massive des autorités publiques danoises. Bendt Bendtsen, alors Ministre de l’économie, et la cellule d’aide à l’export du ministère ont appuyé notre dossier. De plus, nous avons signé un contrat avec l’Ambassade du Danemark à Hanoi pour qu’elle agisse en tant que notre conseiller et cela a vraiment porté ses fruits. L’Ambassadeur danois, Peter Lysholt Hansen, et son équipe ont vraiment apporté la preuve qu’une collaboration bien menée entre les autorités danoises et un investisseur privé comme nous pouvait être des plus lucratives. »

Toutes les conditions requises pour la réussite de l’investissement

Avoir son propre entrepôt douanier est d’une importance capitale pour MASCOT. Cela permet des entrées et sorties très rapides des matières premières au Vietnam. « Cela signifie aussi que nous pouvons faire sortir des matières premières de l’entrepôt sans avoir à payer de frais de douanes quand elles sont destinées à la réexportation sous forme de produits finis ou sous forme de matières premières pour un autre site de production. Sans entrepôt douanier, nous aurions des millions bloqués, en attente de remboursement, chez les douaniers vietnamiens, et notre entreprise ne pourrait pas fonctionner », estime Thomas Bo Pedersen. La perspective d’obtenir une autorisation d’entrepôt douanier a été un élément déterminant au moment de choisir le pays d’accueil de l’usine MASCOT. Michael Grosbøl, directeur de Mascot International, explique : « Le Vietnam offre vraiment d’excellentes conditions pour les investisseurs étrangers. Les autorités vietnamiennes sont conscientes que les investissements étrangers ont des répercussions positives pour le pays et elles multiplient les initiatives pour satisfaire les attentes des investisseurs. Ces dernières années, le droit commercial vietnamien a été soumis à une importante réforme dont on peut sentir les effets aujourd’hui : les choses fonctionnent mieux au Vietnam que dans la plupart des autres pays en voie de développement. De gros efforts ont également été faits pour améliorer l’infrastructure. Enfin et surtout, les vietnamiens sont extrêmement bien qualifiés, travailleurs, ouverts et désireux de se former, ce qui fait que leur main d’œuvre est de très grande qualité. » L’usine MASCOT au Vietnam compte 700 salariés et, parmi eux, seulement un tout petit nombre qui n’est pas d’origine vietnamienne.

Responsabilité sociétale – des efforts payants

La semaine prochaine, la Reine du Danemark, le Prince consort et la délégation d’hommes d’affaires qui les accompagne, vont visiter une usine qui fonctionne à l’occidentale sur le sol vietnamien. « Nos invités vont visiter une entreprise réellement internationale, basée au Vietnam et gérée selon des principes occidentaux. Nous assumons pleinement notre responsabilité sociétale. Pour les salariés dans l’entreprise, cela signifie qu’ils bénéficient, entre autre, de repas gratuits à la cantine, d’informations concernant les possibilités d’affiliation syndicale et de conseils en santé-prévention. Nous constatons que nos initiatives pour agir en entreprise responsable ont des résultats qui vont bien au-delà des efforts engagés et qui se concrétisent sous la forme d’un personnel engagé, compétent et loyal », conclut Michael Grosbøl qui va lui-même recevoir les invités d’honneur, la semaine prochaine, en compagnie de Thomas Bo Pedersen et des employés de Mascot Vietnam.